La justice commerciale au service du développement, de l’éradication de la pauvreté et de la sécurité alimentaire
Pour la CIDSE, les décisions qui affectent le plus les peuples et les communautés doivent être principalement inspirées par ces mêmes peuples et communautés. La justice commerciale exige que tout pays soit libre de choisir et de concevoir ses propres politiques commerciales afin d’éradiquer la pauvreté et de promouvoir un développement humain durable.
Commerce multilatéral
La communauté internationale essaie de trouver des accords politiques et d’encadrer réglementairement le commerce multilatéral via l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Beaucoup reprochent à celle-ci d’être largement inféodée à des pays et à des blocs puissants et d’édicter des règles qui répondent aux intérêts d’une poignée de pays, au détriment de la plupart des autres. Depuis dix ans, la CIDSE est une des figures de proue du mouvement international pour la justice commerciale. Elle milite pour une OMC plus démocratique et pour la conclusion d’accords internationaux plus en phase avec les besoins et les intérêts des pays en développement.
Accords commerciaux régionaux et bilatéraux
L’impasse dans laquelle se trouvent les négociations à l’OMC depuis quelques années a entraîné une prolifération des accords commerciaux régionaux et bilatéraux. Les derniers éléments probants dont nous disposons laissent à penser que ce phénomène n’est guère favorable aux pays en développement. La CIDSE s’intéresse surtout aux répercussions des accords commerciaux internationaux sur les petits producteurs et les petits agriculteurs des pays en développement ; elle considère que de nombreux accords commerciaux régionaux et bilatéraux déjà conclus ou en passe de l’être ont eu et auront des répercussions négatives pour ces groupes.


